Maîtrise et organisation de la fréquentation humaine

 

Définition d’un plan de cheminement en vue de canaliser la fréquentation des piétons et des véhicules sur les habitats sensibles au piétinement et au tassement (aménagements linéaires, signalétiques, restauration actives et passives)

Certains secteurs littoraux subissent une forte pression anthropique, due notamment au piétinement. Les végétations de pelouses aérohalines et des milieux dunaires sont les plus sensibles à ces pressions. Les zones les plus fréquentées constituent des points de vue avancés en mer. La mesure consiste à limiter le nombre de sentiers et à canaliser préférentiellement le public sur certains accès, à l’aide d’aménagements et d’une signalétique adaptée, afin de préserver les habitats d’intérêt communautaire. Les habitats ainsi préservés du piétinement voient leur végétation naturelle spontanément se réinstaller à court ou moyen terme (5 à 10 ans). Dans certains cas cependant, afin d’accélérer le phénomène de cicatrisation du milieu, des mesures de « restauration active » de la végétation sont mises en œuvre (techniques de génie écologique).